Je vais faire un tour au jardin avec Manille. Je m’accroupis pour toucher l’herbe. Un des voisins de l’immeuble l’a encore tondue: il ne reste presque rien et il y a comme des trous par endroits. On pourrait presque dire que la terre n’a plus un poil sur le caillou (des cailloux il y en a plein dans la terre par contre).
« Il devrait laisser cette pauvre pelouse respirer franchement » pesté-je intérieurement tout en arrachant une pâquerette pour Stella.