L’autre soir en rentrant du tour des besoins de Manille, alors que je suis un peu fatiguée et que j’ai juste hâte d’aller au lit. J’ouvre la porte du hall de mon immeuble en grand pour que la chienne passe devant moi, j’allume la lumière et je commence à monter les escaliers.
C’est une fois arrivée à mon étage (le 2e) que je réalise que Manille n’est pas devant la porte.
Mon chien!!! Où est mon chien?!!!
Non, en fait ma réaction est plutôt de redescendre l’escalier en pestant:
– Oh putain, mais qu’elle est con, oh putain non mais Manille la grosse dinde!
Et il faut m’imaginer marcher avec des rangers avec une démarche à mi-chemin entre « chut faut pas faire de bruit pour les voisins » et CHBAMBAMBAM.
Je réouvre donc la porte du hall. Manille est toujours dehors et me regarde avec sa tête de chips.
– Manille! Qu’est-ce que tu fous?! Viens!
Ce n’est pas la première fois que Manille me fait ce coup-là. Elle doit s’imaginer qu’une fois redescendue en bas je changerais d’avis genre « Tiens, et si on allait faire un tour au jardin finalement? ». Elle doit aussi s’imaginer qu’un jour sa tactique marchera.