Prochainement, mais pas tout de suite, je vous ferais un article « chronique littéraire » sur ces deux bouquins que je lis actuellement: L’art de perdre de Alice Zeniter et Le spleen de Paris, Petits poèmes en prose de Charles Baudelaire. Je vous en parle maintenant afin de meubler, et parce que j’avance comme un escargot.
L’art de perdre est un roman de 511 pages, publié chez Flammarion (2017). C’est une petite brique que m’avait offerte ma soeur à Noël (il y a un moment, pas le dernier). J’ai eu du mal à le débuter (une amie m’a dit exactement la même chose), mais une fois le prologue et peut-être le début de la première partie passés, ce roman est passionnant. Il s’agit du récit sur trois générations d’une famille kabyle qui a dû quitter l’Algérie pour la France à cause de la guerre d’Algérie. Même si j’avance trrrrès lentement, cette lecture est mon petit rendez-vous quotidien. Au moment de la sortie de cet article, j’en suis à 55 % sur Apple Book.
Le spleen de Paris, petits poèmes en prose est un recueil de poèmes de 184 pages, publié chez Publi.net (2011). En fait, je l’avais étudié en première et j’ai eu envie de le relire. J’aime beaucoup Baudelaire, bon ses poèmes sont un peu aigris, mais ça change de la poésie toute lisse dont on a idée. Je l’avance lentement aussi car je suis surtout sur L’art de perdre et que je le picore par moments. Lors de la publication de cet article, j’en suis à 35 % sur Apple Book.