Il m’est arrivé quelques fois de me « perdre » quand j’étais enfant. Je me souviens notamment d’un jour où j’ai quitté un magasin avant ma mère et une autre fois où j’ai terminé un parcours aquatique à la piscine d’un Center parcs avant ma famille. Lors de ces deux fois, je m’étais mise à pleurer et à stresser en attendant que les adultes arrivent. Ce n’est pas le cas de ma petite soeur qui, un jour, a profité d’un moment d’inattention de ma mère et de ma tante pour aller à l’espace jeux d’un aquarium que l’on visitait. Tout le monde a paniqué, sauf elle (sale gosse, va).
J’ai « perdu » deux fois Manille. Une fois dans un parc et une fois en allant vers la plage. À chaque fois, c’était un parcours en ligne droite mais je pense que j’avais continué d’avancer tandis que Manille reniflait un truc. Résultat, la distance s’était créée entre nous. Comme Manille est d’une grande intelligence, à mon avis quand on se « perd » l’une et l’autre, au lieu d’aller tout droit, elle regarde sur les côtés ou en arrière, des fois que je me serais cachée dans un buisson.
