Je vous ai déjà un peu parlé d’inclusion numérique. L’article du jour va consister à cracher dans la soupe (bio, la soupe).
Chaque mois je fais mes courses chez une épicerie en ligne qui s’appelle La fourche. Le concept de La fourche c’est que c’est écologique (tant sur les produits que sur la livraison). J’ai fait le choix d’aller chez eux en raison de mes valeurs écologiques. Je n’avais pas envie de faire un compromis suplémentaire en optant pour une livraison de courses « classique ». Au passage 1/ vous faites vos courses où vous voulez, vous faites ce que vous pouvez; 2/ il y a longtemps j’étais passée par des sites de livraison de courses plus « traditionnels » et ça oe me convenait pas.
Dans la série des objets je vais aujourd’hui vous parler d’une chose qui vous mettra probablement la larme à l’oeil. Sortez vos mouchoirs, ça va pleurer dans les chaumières.
J’ai souvent l’impression d’avoir eu plusieurs vies. J’ai été entendante-voyante puis malvoyante puis SourdAveugle. Vous devez garder ça à l’esprit quand vous me lisez. Je sais parfaitement à quoi il ressemble et quel bruit il fait le piaf que quand j’ai mes implants cochléaires j’ai l’impression qu’il chante: « Connasse, connasse, connasse! ».
Bref, beaucoup de mes affaires étaient des bribes de ma vie d’entendante-voyante. Parmi elles il y avait un appareil photo: un Olympus reçu pour mes 15 ans. Le genre d’appareil un peu costaud avec constamment l’objectif à moitié déplié qui donne un style de photographe alors que bon en vrai c’est que du style.
Merci beaucoup pour vos supers retours sur Description d’image. Je me suis dit que j’allais faire un article où j’allais reposter certaines photos déjà partagées sur le blog avec le texte alternatif en dessous et ceci pour trois raisons: 1/ comme ça vous pouvez vous rendre compte plus en détail de ce que ça implique une description d’image; 2/ vous voyez que même moi je fais des « bourdes » de description, il n’y a pas de règle; 3/ ça me fait un article gratuit et ça vous savez que le meublage c’est ma passion.
Il n’est pas impossible que des fois (pas tout le temps j’espère) il y ait un petit décalage entre la photo et le texte alternatif: je vous rappelle que je n’y vois pas grand chose donc des détails doivent m’échapper. Quand je fais une photo j’essaye un maximum de contrôler en amont mon sujet et son environnement mais on n’est à l’abri de rien.
J’ai oublié de le préciser mais je sais qu’un texte est une photo car à la fin il y a écrit « img ». Ce n’est donc pas nécessaire d’écrire « photo de » au début. À la rigueur on peut préciser s’il s’agit d’un dessin ou d’une carte postale.
J’ai une confession un peu honteuse à faire. Récemment sur le blog Un coup de foudre un article assez colossal est paru sur les photographes et crédits photo (mon résumé est pourri je m’en excuse). En fait sur mon blog toutes les photo ont été prises par mes parents ou moi à l’exception de deux. Il y a une image de la Noiraude (le dessin animé avec la vache toute noire) et une capture d’écran de l’émission Le meilleur Pâtissier où on voit Cyril Lignac manger un gâteau en fronçant les sourcils. Ces deux illustrations ont été dénichées par des personnes de mon entourage à qui j’avais demandé de l’aide (imaginez-moi demander très sérieusement: « Quelqu’un pourrait m’envoyer une photo de Cyril Lignac quand il mange un gâteau en fronçant les sourcils dans Le meilleur pâtissier svp? »). Pour la capture d’écran je suis moins sûre mais pour la Noiraude je ne sais pas s’il n’y avait pas des droits d’auteur ou une mention spéciale à rajouter. L’article de Justin me conforte dans l’idée que je vais me simplifier les choses en partageant exclusivement des photos que j’ai prise (et ce même si elles sont floues ou mal cadrées).
Un jour en rééducation mon orthophoniste m’avait proposé un exercice se basant sur les chiffres. Comme j’étais une bonne patiente je n’avais rien dit mais j’avais pensé que j’aurais aimé qu’on se concentre sur un problème à la fois. C’était comme cette séance où j’avais dû écouter très attentivemeot et répéter chaque phrase après elle tandis qu’elle me lisait un horrible article sur les dangers de la fish-pédicure qui provoque la maladie des ongles de pied qui tombent.
J’en avais vaguement parlé dans mon article Le braille ça sert à rien mais je voulais expliquer plus en détail ce que c’est, la description d’image. Comme son nom l’indique la description d’images ça consiste à décrire les images. Comme son nom ne l’indique pas ^e n’est pas très populaire.
Décrire ses images permet à un public déficient visuel de « voir » celles-ci. Il s’agit juste de dire ce que l’on y voit de façon très factuelle.
Il y a deux écoles: ajouter un texte alternatif directement à la photo ou bien ajouter une description d’image en dessous/dans le corps de texte. Par exemple si je prends une photo de Manille on pourra lire selon la première école: « Portrait de Manille, petite labrador noire, qui porte un collier de fleurs hawaïen et un chapeau de paille ». Selon la deuxième école ça donnera: « Img 1028742. Description: Portrait de Manille, petite labrador noire, qui porte un collier de fleurs hawaïen et un chapeau de paille ». La première option est donc bien plus fluide, toutefois ce n’est pas la plus évidente à mettre en place.
J’aime beaucoup cuisiner. J’ai découvert au printemps la non-recette de pâte à pizza. Une révélation. Je m’en sers pour faire de la pizza et je récupère le surplus de pâte pour confectionner des biscuits apéritifs: je mélange le tout à des graines de tournesol et à des herbes aromatiques, je forme plein de petits pétales et PAF ambiance apéro. C’est pas du Belin mais Père aime beaucoup (et ces biscuits ont du goût sans rajouter du sel). J’avais par le passé remarqué que cette pâte à pizza avait un potentiel non-négligeable pour faire des pains garnis. J’ai donc fait un essai.
Je vous révèle aujourd’hui un de mes secrets ménagers les plus secret.
Chez moi il y a 4 éponges: une pour la vaisselle, une pour l’évier/la paillasse/la table, une pour le lavabo/la baignoire et une pour les WC. Je les change tous les 3 mois lors du changement de saison (il faudra que je vous raconte mes repères temporels) sauf celle de la vaisselle qui dégage selon son état (genre quand elle commence à se déchirer).
Je suis une grande adepte de la méritocratie, la vraie. En effet quand je grignote ou entame un truc initialement prévu pour autre chose (typiquement la tablette de chocolat qui aurait dû servir à faire un brownie) je justifie mon comportement et m’auto-convaincs en me disant: « Je le mérite ». J’imagine que je ne pourrais pas tenir un régime avec cette méthode.
Néanmoins j’essaye d’être économe et « raisonnable » et de ne pas tout m’empiffrer d’un coup. C’est difficile mais pas impossible (typiquement la tablette de chocolat dans laquelle j’avais tapé mais que j’ai quand même utilisé pour faire un brownie alors qu’il manquait 40 grammes).
L’autre jour Père m’a apporté un paquet de palets bretons. À savoir que je raffole de ces biscuits.
Je suis un petit parasite de la société n’ayant aucune activité salariale et dépendant d’aides financières. La belle vie, quoi.
Sauf que je me suis imposé un petit rythme pour que tous les jours ne ressemblent pas à un dimanche sans fin. Donc du lundi au vendredi j’ai un réveil qui sonne à 7h30. L’idée c’est vraiment de structurer la semaine et d’avoir un minimum l’impression qu’elle est structurée (CQFD). Samedi et dimanche sont un vrai week-end car je ne programme pas de réveil. Je peux dormir plus longtemps le matin.