Dans la série « la gourmandise me tuera », j’ai confondu une demi-noisette avec une croquette de Manille qui traînait sur la paillasse de la cuisine et je l’ai mangée.
Dégueulasse.
Je comprends vraiment pas pourquoi elle me réclame sa gamelle du matin à l’aube et me rappelle que y a celle du soir dans genre 45 minutes hein t’oublis pas c’est bientôt le goûter.
Qu’avez-vous le plus peur de faire ? Que faudrait-il pour que vous le fassiez ?
Pas grand chose. En fait si, un tas de choses mais ça ne m’empêchera pas de les faire. Je crois que c’est un concept en psychologie sociale qui s’appelle l’engagement, ou un truc du genre. Même si je suis effrayée j’ai tendance à foncer dans le tas. Globalement quand j’ai peur de faire quelque chose c’est comme si je me mettais en apnée et que je me disais: « Bon ben quand faut y aller faut y aller ». Ça me rappelle notamment la fois où je me suis retrouvée à masser mon potentiel futur employeur.
Quand j’étais petite ma tante (Tata Clown) avait un chien qui s’appelait Patou. Patou, contrairement à ce que son nom n’indique pas, n’était pas un patou mais un fox terrier avec des poils mi-longs et lisses. Je suis désolée pour Manille mais ce chien était adorable, c’est l’un des plus gentils chiens que j’ai connu quand j’étais enfant.
Je suis très à la bourre en terme de lecture. À l’heure où je rédige cet article (samedi 27 janvier, on fait des heures supp’) je n’ai encore commencé aucun livre pour 2024. Quand j’ai vu l’incitation de Day One j’ai pensé: « Quelle coïncidence! C’est du pain béni cette question! ». Mais à tous les coups cet article va me prendre 4 plombs à rédiger parce que comme pour mon article Crever l’écran je vais foutre des liens partout.
Je profite donc de cette incitation pour vous partager les livres actuellement en train de prendre la poussière dans ma liste de souhait. Et comme je suis extrêmement professionnelle je vous glisse le lien Bookbuddy de chaque livre à chaque fois, vous n’avez qu’à cliquer sur le titre et vous aurez accès à toutes les informations dudit livre (je ne suis pas assez payée pour ce que je fais).
On est retournées chercher des colis dans notre fameuse auto-école point relais. Comme on avait déjà fait le trajet une fois tout le monde était censé l’avoir imprimé. Partir de la maison, aller au centre-ville, traverser la grande avenue, prendre le passage secret vers la poste, remonter la rue, passer devant la pharmacie, traverser une fois, retraverser et continuer quelques mètres après la piscine qu’en vrai je suis pas sûre que c’est la piscine. Vous voyez, rien de compliqué.
L’anecdote du jour m’écorche un peu le bout des doigts à écrire car il faut que je contextualise l’histoire et le contexte est douloureux. J’ai vraiment très mal vécu le fait de ne pas pouvoir passer mon permis de conduire. Du diagnostic de ma rétinite pigmentaire (14-15 ans) à mes 18 ans chaque année lors du bilan ophtalmique les médecins n’avaient pas le même discours et c’est à 18 ans que j’ai pris un vrai non frontal. Ça pourrait faire sourire tant il est banal de conduire mais le sujet est devenu viscéralement insupportable pour moi. Et je n’ai quasiment pas été soutenue par mon entourage ce qui je pense a renforcé le problème. Je ne sais pas si le terme est légitime mais ma soeur a un jour qualifié ma réaction de « traumatisme ». J’avais des conduites d’évitement ou de rejet (fun fact à l’époque j’aurais évité de dire « conduite », ça a l’air idiot mais moi ça me provoquait des réactions physiques désagréables). Je ne sais pas si j’ai fait mon deuil mais ça va quand même mieux aujourd’hui. Je ne sais pas si un jour j’aurais la force et le courage de parler de ça ici.
Aujourd’hui j’ai bien compris que le monde ne peut pas arrêter de tourner parce que le sien part en vrille. Sauf que j’ai 26 ans et que j’aurais aimé qu’on prenne mon mal-être au sérieux 10 ans plus tôt quand je n’étais qu’une ado.
Mais bon on ne réécrit pas l’histoire.
Pour en revenir à mon anecdote donc, j’ai dernièrement passé plusieurs commandes sur Vinted. Les articles arrivent au compte-goutte dans divers point relais. L’un de ces points relais est une auto-école.
Je n’ai pas spécialement d’anecdote marrante avec cette dame mais je tenais quand même à écrire un article à son nom. Elle avait toute sa tête, elle était dans cet EHPAD pour une pathologie physique et je pense qu’à l’heure actuelle elle en est décédée. Je l’aimais beaucoup.