Que préférez-vous cuisiner ?
En général des choses qui ne me demandent pas trop de réfléchir. J’aime bien préparer des plats plus élaborés bien sûr mais globalement j’aime bien ceux qui ne demandent pas énormément de rigueur pour être cuisinés.
Brèves (pas toujours brèves) d’une nana SourdAveugle.
Que préférez-vous cuisiner ?
En général des choses qui ne me demandent pas trop de réfléchir. J’aime bien préparer des plats plus élaborés bien sûr mais globalement j’aime bien ceux qui ne demandent pas énormément de rigueur pour être cuisinés.
Je fais mes courses au marché chaque semaine et sur La fourche (l’épicerie bio en ligne dont le site et l’app sont claqués au sol) une fois par mois. J’arrive à gérer le plein comme ça. J’ai toujours été très angoissée à l’idée de me retrouver seule dans un supermarché mais ça c’est le reflet de ma santé mentale et non de ma surdicécité. Du coup mon « système » de courses me permet de faire au minimum mes emplettes sans avoir envie de me rouler par terre en hurlant (quoique faut me voir quand je passe ma commande chez La fourche).
Je vais vous parler aujourd’hui de l’un des symptômes les plus étranges de ma surdité mais qui n’avait pas l’air d’intéresser les médecins. Il s’agit du pop-corn dans les oreilles.
Je suis un brin cynique. J’ai par moments une vision tellement hargneuse du monde que je me dis qu’elle pourrait faire partir en dépression Dr House. Pourtant je suis une grande adepte du rétroptimisme.
Bon le sujet ne va pas être drôle mais vu que Manille est un personnage récurrent ici je pense qu’il faut que je mette les pieds dans le plat.
Mercredi 22 janvier un éducateur canin de son école de chien guide est venu chez moi. La procédure classique est que chaque année après la remise il y a une demi-journée/journée de suivi où une personne de l’école vient voir comment va le chien, comment il travaille et si le binôme marche bien ensemble. À partir de 8 ans commence le suivi gériatrique: dans cette école les chiens guides partent à la retraite à 10 ans (un peu avant si leur santé le nécessite) et donc à partir de 8 ans on contrôle leur vieillissement. D’ordinaire ce suivi se fait à l’école avec d’autres bénéficiaires de chiens guides. Étant un cas un peu particulier en raison de ma surdité j’ai eu droit à un petit aménagement. Je pouvais passer cette journée à l’école ou bien recevoir chez moi l’éducateur canin responsable du vieillissement. J’ai choisi la seconde option. Manille a eu 8 ans en août. Elle aura 10 ans en août 2026 et a priori partira à la retraite en septembre 2026. Voilà.
Cet article ne parlera malheureusement pas de pâtes mais de fautes.
Ce que j’appelle « les coquillettes » ce sont les petites fautes de frappe que je laisse passer. Vous n’imaginez pas à quel point ça m’éneeeeerve ces fautes.
Ce que j’appelle le jour de la maison est une journée que je consacre entièrement au ménage. Le jour de la maison a lieu chaque lundi.
J’aimerais vous présenter ma housse de plage braille.
Déjà un mot sur la machine: il s’agit d’une HumanWare Brailliant BI 32 cellules. Père l’a achetée sur Leboncoin. Elle vient d’Australie. Elle n’a jamais servi du coup les joints en caoutchouc du clavier s’étaient oxydés et Père a dû les nettoyer avec un coton-tige imbibé d’alcool modifié.

C’est une blague, l’article du jour parlera bien de truffes au chocolat, pas des trous de nez de cette pauvre Manille.
Pour le réveillon de Noël j’ai réalisé des truffes au chocolat. J’ai suivi une recette sur Marmiton qui était très bien notée. On m’a aussi très gentiment envoyé une autre recette mais je n’avais pas tous les ingrédients sous la main (car ma condition d’handicapée me pousse à anticiper un peu mes courses). Bref, voilà les merveilles:

Nan j’déconne ce ne sont pas les miennes (enfin si un peu quand même car je les ai reçues en cadeau de Noël). Les truffes que j’ai réalisé étaient complètement ratées.
À l’heure où cet article sortira, vous serez très probablement en train de hurler: « Bonne annééééeeee!!! », tandis que moi je serais en train de ronfler sous ma couette. Ça fait des années que je ne fête plus le Nouvel An. Quand j’étais petite, c’était sympa: on s’habillait bien (du moins, mieux que d’habitude, ahem), on veillait tard et on mangeait des trucs bons. Sauf que je ne suis plus petite (même si c’est un calvaire pour moi d’atteindre mes placards de cuisine les plus hauts).
Paraît que le troisième lundi de janvier, c’est le « Blue Monday » (« Lundi Bleu »): le jour le plus déprimant de l’année. Bah franchement, je pense que le 1er janvier devrait détenir ce titre, et ce peu importe quel jour il tombe. Il n’y a pas plus traîne-la-savate qu’un 1er janvier. Déjà, en étant sobre, cette journée est nulle, mais j’imagine qu’avec une gueule de bois c’est pire. Bref, là n’est pas le sujet.
J’ai réfléchi à mes « bonnes résolutions » pour 2025. En général, quand on vous demande de choisir vos bonnes résolutions de l’année, soit c’est le vide inter-sidéral dans votre crâne, soit c’est le festival de la résolution pétée (écoutez, soyons honnête pour 2025, on sait tous et toutes que « arrêter de fumer », « faire plus de sport » et « manger plus de légumes », ça va tenir 2h puis ça sera chips-Netflix et « Aaarf, où ai-je posé mon briquet encore? »). Pour remédier à cela, je vous propose de jeter un oeil à l’année écoulée, pour décider de ce que vous voulez vraiment mettre en place. Et pourrez, si possible. Voici ma liste: