Vacances de l’espace avec Père et Manille à Seignosse #1 : voiture-couchette

Père, Manille et moi-même sommes partis passer des vacances dans un mobile-home près de Biarritz. Le trajet étant long depuis l’IDF (l’Incroyable Déception Francilienne) à l’aller nous avons fait escale à Poitiers pour couper le trajet en deux. Et des mesures radicales ont été prises.

En effet, Père avait aménagé un véritable coin couchette pour Manille. Il avait retiré les sièges à l’arrière pour y mettre son tapis et sa peluche. Franchement j’aurais voulu y aller.

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What’s in my valoche ?!

Je suis récemment partie en vacances avec Père et j’ai donc eu l’idée fabuleuse d’écrire un article sur le contenu de ma valise. Un autre suivra sur ma trousse de toilette (non ce n’est pas une blague).

J’utilise un long sac de voyage que Père a probablement acheté 2 francs six sous dans une brocante. Il a une grande poche centrale avec une pochette interne et un fond « dur ». Sur le côté il y a deux pochettes zippées où je range mes nombreux câbles de charge. Il y a aussi une poche externe dont l’interieur va dans la poche centrale (elle est bizarre celle-là). Il y a deux poignées que l’on peut sceller avec un zigokigoui à boutons pression et une sangle amovible.

J’adore ce sac (il est noir au passage) mais j’avoue que je suis un peu en PLS quand je prends le train avec. En effet j’ai beau le mettre devant ou derrière moi avec les sangles au moment de descendre je me cogne dans les sièges autour de moi. À part ça c’est un suer sac.

  • Une multiprise: ça c’est très important quand (comme moi) vous cumulez les objets électriques. Chaque fois que je vais dans un lieu de vacances je commence par repérer les prises murales (je longe les murs à la recherche des endroits stratégiques où pourraient se trouver les prises, sous le regard de Manille qui en général ne comprend pas ce que je fiche). J’ai fait un constat: c’est pénible. Et souvent il n’y a pas assez de prises. Pour éviter cela je préconise donc l’apport d’une multiprise.
  • Un cube de savon de Marseille (si possible entamé, ça prendra moins de place): le savon de Marseille peut servir à beaucoup de choses. On peut se laver avec, faire la vaisselle avec, nettoyer les carreaux avec. Vu que je n’ai pas assez de culottes j’ai prévu d’en laver quelques unes à la main.
  • Un cintre: pour faire sécher les culottes.
  • Des pochettes à: des petits sacs en tissu où glisser ses sous-vêtements pour s’y retrouver plus facilement (on dirait un slogan Gifi)
  • des attelles: j’en porte aux poignets pour dormir depuis 1 an. Je les ai lavées récemment mais elles commencent à sentir le fromage.
  • Des vêtements (c’est un peu la base d’une valise)
  • Un sac de linge sale: un GRAND sac. Ma passion c’est de tout foutre en boule dedans et au moment de repartir je ressors tout: je plie soigneusement les t-shirts et je compte les chaussettes/culottes pour être sûre de ne rien avoir oublié.
  • Brightney
  • Des câbles de charge: mes deux chargeurs d’implants, le chargeur magnétique de mes plages braille, le chargeur du téléphone.
  • Ma grande plage braille: la petite est dans mon sac à dos ou sur mes genoux dans la voiture. Quand j’ai la possibilité d’embarquer les deux je trouve cela plus rassurant d’en avoir une de secours.

C’est durant le dernier jour de vacances que j’ai réalisé qu’il y avait un étendoir sur la terrasse du mobile-home que nous louions et que je m’était cassé le dos des jours à faire sécher mes culottes sur mon cintre.

Babillage

(01/07/2024)

J’ai mal aux pieds. Vendredi dernier (le 28 juin) j’ai confié Manille à Père pour de petites « vacances ». Comme ça je pouvais essayer de récupérer chez moi sans trop bouger ni être obligée de descendre plusieurs fo^s par jour les escaliers de mon immeuble afin qu’elle fasse ses besoins.

Il faut savoir que je parle beaucoup à Manille en temps normal. Je lui fais dire des bêtises ou bien je lui en raconte. Comme elle ne dit rien à ce propos je continue.

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Spéculos

(18/07/2024)

Cela faisait un bon moment que je n’avais pas été en consultation gynécologique car ma dernière gynécologue est partie à la retraite. J’ai sondé mon entourage et on m’a recommandé une sage-femme apparement géniale.

J’y suis allée une première fois en juin. C’était une consultation « prise de contact sans auscultation ».

J’y suis retournée un mois plus tard pour un frottis (qui a inventé ce mot qui fait pas du tout sérieux?).

Chose inédite,, elle m’a proposé de placer moi-même le spéculum. Le spéculum étant une espèce d’écarteur en métal tout froid qui fait pas forcément mal mais qui fait pas forcément du bien non plus. Si vous n’avez jamais expérimenté cela, en général les gynécologues placent eux-même le spéculum en mode clac-clac (voilà, de rien, cette explication était gratuite).

Je suis une aventurière mais j’étais si émue que j’ai décliné:

– Je vais vous laisser faire ce coup-ci et j’essayerais peut-être la prochaine fois!

Elle a répondu avec TactilAudio qui a retranscrit:

– Très bien, je vous reproposerais la prochaine joie!

BON BAH YOUPI ALORS!!!

Le gang des prunes

C’est au cours d’une chaude journée d’août inutile car l’été en IDF c’est n… Blablabla, c’est ainsi que vit le jour une association secrète et puissante nommée le gang des prunes, également connue sous le nom du black OPIUM: Organisation Prunesque des Initiatives Urbaines Mondiales (oui ça veut rien dire mais il fallait bien trouver quelque chose).

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Quand souffle le vent du nord | Daniel Glattauer | Grasset (2010)

La fiche BookBuddy de Quand souffle le vent du nord juste ici.

Mon avis

Une lecture un peu mi-figue mi-rais^n.

Il s’agit en fait d’un roman épistolaire des temps modernes où les protagonistes s’envoient des mails à la place de lettres.

J’avais, il y a longtemps, repéré ce livre dans un podcast littéraire sympa qui s’appelait PILE. J’ai donc commencé ma lecture en étant très enjouée, surtout qu’il y avait pas mal de passages que je trouvais drôles.

Et puis.

Ha.

Pff.

Disons que j’ai oscillé entre moments prenants et moments de « quand est-ce que ça s’arrête? ».

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