J’en ai déjà fait mention ici dans quelques articles (que je mettrais pas en lien car j’ai sacrément la flemme): dans mon quartier vivent des êtres que nous pourrions qualifier d’apprentis sorciers-paysagistes.
Il n’est pas rare, malgré mon mètre 59 et les contournements d’obstacles en hauteur de Manille, que je me prenne une branche (de merde à la con) dans la face quand je marche sur le trottoir (qu’est à tout le monde, rappelons-le). Le phénomène est amplifié et encore plus désagréable quand il pleut. J’ai donc mis au point une savante tactique pour y remédier: le défrichage sauvage.