Je faisais un câlin à Manille. Elle était sur le dos, pattes en l’air. Ma main était posée sur son ventre. L’inspiration m’a gagnée et, de ma plus belle voix, j’ai commencé à chantter.
Moi: Le plus beau labradoooor, c’est…
L’estomac de Manille: Grouiiiik!
Je me suis mise à rire, chose qui sembla déplaire à Manille (celle-ci attendait peut-être avec impatience la fin de mon couplet) puisqu’elle me postillonna dessus.