J’aimerais faire un point sur ce surnom que je fais souvent dire à Stella.
La terminaison -oute est souvent affectueuse (notamment avec le surnom « Louloute »). Dans mon cas, il y a le début de mon pseudo, Bill-, devant. C’est là où je veux en venir.
* Notez l’ironie du titre: mon ancien logement et mon nouveau sont à moins de 5 km l’un de l’autre. *
J’aurais dû me douter qu’il y avait anguille sous roche. Depuis le 16 mars, date à laquelle cette quichasse m’a emmenée SANS MON ACCORD chez la vétérinaire pour faire mon vaccin, Billoute me donnait chaque jour une espèce de friandise liquide. Moi, j’étais contente, parce que ça ressemblait un peu à de la pâtée, et vous savez, moi, la pâtée je trouve ça très très bon. Sauf qu’en réalité, elle me droguait à mon insu. Alors, oui, effectivement cette friandise relaxe un peu, mais ça me fait le même effet quand je vais renifler le pouf du chien: après, j’ai la tête qui tourne et je vois des souris roses. Bref, j’ai bouffé ce truc durant deux semaines, me frottant aux jambes de l’aveugle quand elle préparait mon bol pour lui montrer que j’étais contente (contente de me faire entuber).
Une secousse a ébranlé mon lit et la paisibilité de mon insomnie. Je me demandais ce que cela pouvait être, avant de me souvenir que cela faisait plusieurs semaines que je dormais dans le bureau et avais déplacé le clic-clac, ce dernier étant à présent pile sous le mur d’escalade de Stella.
L’autre jour, je lisais le post Facebook d’une clinique vétérinaire ayant sauvé un pauvre lapereau abandonné, retrouvé sous la pluie dans la rue le 5 décembre dernier. Le petit lapin avait, grâce à ses soins, retrouvé la forme. La clinique l’avait baptisé Carotte. Avec ce post, elle cherchait une association ou une personne pour le faire adopter.
Stella n’est pas très gourmande. Par contre, elle raffole de pâtée. Elle en a quand elle prend son vermifuge (il n’y a qu’à glisser le cachet dedans) et parfois « juste comme ça, pour lui faire plaisir ».