Ce tome 15 signe le retour (j’aime bien cette expression, ça fait très sensationnel) de James au campus de CHERUB.
Alors. Vous savez désormais que CHEHUB est ma série littéraire préférée. Je vous annonce que le tome 15 est l’un de mes favoris. Déjà il se passe énormément de choses dans ce roman, tant du côté de la mission initiale que de celui du retour de James. Un des chapitres m’a fait pleurer et je crois que c’est bien la première fois à la lecture d’un Cherub. L’atmosphère était peut-être un peu moins légère car les évènements qui arrivent sont sans précédents dans la série mais on se retrouve quand même plongé au coeur de cette agence si particulière.
Je me souviens avoir lu des commentaires à propos du tome 12 de gens mécontents que l’aventure Cherub se poursuive sans James. Premièrement, il avait bien le droit de faire sa vie James hein. Deuxièmement tout était calculé, en tout cas c’était un au revoir pour mieux se retrouver ensuite. Dans ce tome James a 21 ans (ouch) et revient sur le campus pour donner un coup de main en tant que formateur. On ne l’avait pas revu depuis la fin du tome 11. J’ai beaucoup aimé le jeune adulte qu’il est devenu, je l’ai trouvé drôle et super chouette avec les plus jeunes. Il y a aussi plein de clins d’oeil par rapport au début de la série et à l’époque où James était lui-même agent de CHERUB.
Bon alors par contre je note un gros point noir concernant la traduction. Si elle semblait normale durant la première moitié du livre elle se casse complètement la gueule à la seconde et c’est le festival des incohérences: André devient Ryan, un cadeau de Noël devient un cadeau d’anniversaire, le jour de l’An devient Noël, j’en passe des vertes et des pas mûres mais la grande gagnante était sans doute celle de la soeur de James qui durant les 14 premiers tomes jusqu’à la première partie du roman s’appelle Loren et qui subitement à partir de la seconde moitié s’appelle LAUREN. Alors j’ai une petite théorie là-dessus (parce que j’avais tellement la rage que j’ai cherché qui avait traduit ce roman mais j’ai rien trouvé): la première partie a été traduite par une personne qualifiée détentrice d’un diplôme de traduction. La seconde partie a été confiée à un stagiaire de 3e, pas un stagiaire de 3e année de traduction non mais un stagiaire de 3e genre collège. Voilà. Merde.
Autrement je suis heureuse de retrouver James et j’ai hâte de découvrir les deux derniers tomes de la série. Et, une fois n’est pas coutume, je vous partage ici un petit extrait qui m’a fait bien rire (une pensée à mes proches qui me lisent et qui doivent en avoir ras le bol que je les bassine avec cette série):
Lorsqu’il avait accepté ce court intérim au sein de CHERUB, James s’était promis de respecter ses élèves, à l’image de Mr Pike et de Kazakov. Il avait trop souffert des méthodes brutales de Miss Speaks et de Norman Large, l’ancien instructeur en chef qui avait été chassé de l’organisation en raison d’innombrables actes de sadisme. Cependant, pour quelque raison obscure, il éprouvait une joie suspecte à l’idée de débouler dans la chambre d’un agent au beau milieu de la nuit et de lui flanquer la trouille de sa vie. — Debout là-dedans ! hurla-t-il en flanquant un coup de pied dans la porte de la chambre 707. Il actionna l’interrupteur commandant le plafonnier et arracha une couette aux couleurs de Manchester City. Comme prévu, sa victime afficha une mine épouvantée puis posa les mains sur ses yeux. — Qui… qui êtes-vous ? cria-t-il. — Tu as dix minutes, Léon, gronda James. Habille-toi en vitesse, brosse-toi les dents et emporte de quoi grignoter dans le minibus. — Je ne suis pas Léon, protesta l’enfant. — Je te déconseille de jouer à ça avec moi, mon garçon… — Je vous jure ! Je suis Daniel, son frère jumeau ! Pour prouver ses dires, il désigna une photo encadrée posée sur la table de nuit. James y découvrit Théo pendu au cou de son grand frère Ryan. À leurs côtés, Léon et Daniel affichaient des sourires forcés. — OK, je comprends, bredouilla James. J’ai tapé Sharma sur le serveur, et c’est ton nom qui est sorti en premier. J’ignorais que vous étiez quatre. — Vous trouverez mon frère deux portes plus loin. James se rua dans le couloir et déboula dans la chambre 711 en criant : — À nous deux, Sharma ! La jeune fille d’une quinzaine d’années qui occupait le lit poussa un cri perçant et disparut sous la couette.
Quatrième de couverture
Quand l’organisation CHERUB se retrouve dans l’impasse, une seule solution : faire revenir James Adams ! Le clan Aramov est à l’agonie. Après trois ans de travail d’infiltration, la plus longue mission de l’histoire de CHERUB touche à sa fin. Ryan Sharma et Yosyp Kazakov sont à bord d’un avion-cargo à destination de l’Alabama. Leur mission : contrer la plus importante attaque terroriste jamais menée sur le territoire des États-Unis. Une opération à haut risque dont l’issue pourrait changer la face du monde… CHERUB est une unité de renseignements composée d’espions âgés de 10 à 17 ans.
Comme vous le saviez peut-être déjà, Manille a une hépatite et a fait une première crise l’an dernier. Elle était sous traitement depuis lors (les fameux bonbons à 78e la boîte que sa mutuelle ne rembourse pas car « C’est un médicament de confort »). En octobre ses analyses étaient bonnes donc ma vétérinaire m’a proposé de faire une pause avec ce traitement et de faire un contrôle 2 mois après. On sait pas si c’est lié mais quoi qu’il en soit elle a fait une rechute le lundi 13 novembre avec notamment une grosse perte d’appétit. Mardi 14 on a été une première fois chez ma vétérinaire habituelle qui l’a remise sous traitement. Le jeudi elle ne mangeait toujours pas donc retour chez la vétérinaire qui lui a fait une prise de sang. Les résultats étaient pas bons du tout et elle nous a dit de filer aux urgences vétérinaire. Manille a été hospitalisée une première fois à l’école vétérinaire de Maison-Alfort le jeudi 16 novembre, je l’ai récupérée le lundi 20 et ramenée dans la foulée le 21 car son état m’inquiétais. Elle a subi des biopsies du foie et une ablation de la vésicule biliaire le jeudi 23 et je l’ai récupérée le lundi 27. Ça a l’air d’aller mieux: elle retrouve son appétit et récupère de son anesthésie. J’imagine que c’est un peu bizarre car l’info tombe que maintenant alors qu’il y a eu des anecdotes avec elle dernièrement. En fait je prépare mes petits billets à l’avance de façon à en avoir sous le coude pour publier une fois par jour du lundi au vendredi. Les sorties d’articles sont « moins spontanées » mais tout ce que j’écris m’est arrivé ou m’est passé par la tête à un moment et bien souvent je l’ai rédigé AVEC PASSION. J’avais pas le coeur à raconter des histoires quand Manille était pas bien, en tout cas je ne me sentais pas de le publier tant que son état ne se serait pas amélioré.
Manille a donc été absente de la maisonnée durant plusieurs jours et moi je me suis retrouvée en tête-à-tête avec l’autre colocataire à moustaches, à savoir Stella. Il faut croire que je suis également devenue la seule distraction de cette chatte puisqu’un matin cette salet… ce petit minou (restons prudente Bibi) est venue me voir tandis que je larvais sous ma couette et, trouvant sans doute qu’il était temps que je me lève, m’a MORDUE.
C’était un jeudi, jour où parfois on fêtait les anniversaires des résidents. Au milieu de l’après-midi on a commencé à inviter les gens à aller dans la salle de restaurant pour la petite fête.
Il y avait une dame qui n’avait pas très envie d’y aller alors je l’ai motivée en lui disant qu’il y aurait du gâteau, des cadeaux, et que surtout c’était son anniversaire qu’on fêtait quand même. Elle s’est finalement décidée et m’a remerciée de l’avoir encouragée à venir. Je l’ai accompagnée jusqu’à la salle à manger. J’allais lui proposer une place à la table d’honneur, la table réservée aux résidents dont on fêtait l’anniversaire, quand ma cheffe est arrivée et l’a emmenée à sa table habituelle. En fait c’était pas son anniversaire.
Ce jour-là j’ai compris qu’heureusement que je travaillais avec des personnes âgées atteintes de troubles de la mémoire et pas avec de jeunes enfants.
Manille a peur des trottinettes. Ainsi l’autre jour quand un type est arrivé en face de nous avec sa trottinette elle s’est figée. Ensuite la poignée du harnais m’a échappée et elle en a profité pour aller se cacher derrière moi.
J’avais eu du mal à trouver une position pour dormir durant un bon moment, me tournant et me retournant dans tout les sens avant d’enfin trouver à en trouver une quand, enroulée dans ma couette tel un gros burrito, j’ai senti Stella marcher sur mon dos et se diriger vers mon oreiller pour réclamer des caresses.
Moi, intérieurement: C’est hors de question que je sorte le bras de sous cette couette. Je vais garder les yeux fermés, elle finira peut-être par partir.
Stella, m’observant longuement de suffisamment près pour que je sente son petit souffle sur ma joue: Mh… Je sais que tu ne dors pas Bibi, arrête de faire semblant. (collant son museau à mon nez) DEBOUT LES MORTS!
Il faut croire qu’avec mon indispensable partage de recette de cookies j’ai pris goût aux articles girly. Voilà donc aujourd’hui un article « What’s in my bag ». Le concept (que j’ai découvert y a un bon moment sur Youtube) consiste à présenter à son auditoire ce qu’on a dans son sac de tous les jours. Je vous propose ce concept à ma sauce, un What’s in my bag à l’aveugle: 0% d’image, 100% d’amusement (ouuuuaaaaiiiis!!).
Quand l’éducatrice de l’école des chiens guides est venue chez moi elle a dit que Manille avait l’air équilibrée.
L’autre soir au moment de sortir pour ses besoins j’ai réalisé que je n’avais pas remis mon attelle alors que j’avais déjà enfilé et lacé une chaussure. L’attelle était restée sur la table de la cuisine donc pour n’avoir ni à retirer ma chaussure ni à salir le sol j’ai décidé de me rendre à la cuisine en sautant à cloche-pied. Devant ce spectacle Manille a complètement craqué son slip et s’est mise à bondir l’air de dire: « Regarde, moi aussi je saute ha ha ha, qu’est-ce qu’on s’amuse ici! ».
Ma cheffe m’avait demandé d’organiser une partie de petits chevaux avec Madame Chanvre, Madame Gaufre et Madame Tambourin. C’était un plateau de jeu spécial grand senior (et grande malvoyante aussi): grand, des pions aimantés, des petites encoches pour faire avancer les chevaux et de gros dés.
Madame Chanvre, se lamentant à voix haute parce que Madame Gaufre faisait je ne sais plus quoi avec ses pions: Oh mais non mais, ohlala c’est pas ça qu’il faut faire, oh mais il faut pas faire ça…
Madame Gaufre, en mode véner: Eh, attention toi! Je t’ai à l’oeil!
Madame Chanvre: Ohlala mais ohlala…
Madame Gaufre: Ouais, fais gaffe!
Madame Tambourin: 🍃🍃🍃
Moi, intérieurement: Putain c’est quand qu’elle se finit cette partie.
Je ne sais pas pourquoi ma cheffe avait fait cette association de joueuses mais ce fut la partie de petits chevaux la plus horrible de toute ma vie et aujourd’hui je ne veux plus entendre parler de ce maudit jeu.
En changeant mes draps j’ai remarqué une tache sur le mur que colle mon lit. Ça devait être un insecte mais je n’avais pas envie d’y mettre la main pour vérifier. J’ai préféré déléguer la tâche à une véritable spécialiste.
Moi, assise sur le lit: Stella! Stella! Viens! (réalisant que mon ton angoissé ne lui donnerait certainement pas envie de venir) Mon chaton! 🌼 Petit minou! 🌼 Viens mon chaton! 🌼🌼🌼
Stella, grimpant sur le lit: Je suis là!
Moi, agitant le doigt vers la tache: Regarde ça Stella!
Stella, tournant la tête vers la tache: Oh ben ça… Je vais lui crever les yeux! CRÈVE BÂTAAARD!!!
C’est une maison où tout le monde participe: Stella bute les nuisibles, Manille ramasse les miettes et moi je m’occupe du reste. Voilà. Non, la solitude ne me pèse pas non.